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Civilisation Atlante

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Guillaume Delaage nous dévoile l'histoire de la civilisation atlante : qui étaient les Atlantes ? Où vivaient-ils ? Quel était le niveau d'avancement de leur société ? Comment cette longue et brillante civilisation s'est-elle éteinte ?

​​Les traditions et les recherches modernes sont d’accord pour admettre que les Atlantes atteignirent une civilisation véritablement supérieure. Leurs colonies d’ailleurs en ont laissé le témoignage· L’Égypte, colonie de l’Atlantide, révèle une civilisation admirable qui, selon Renan, semble n’avoir point connu d’enfance barbare. Cela tient à ce que les Atlantes n’ont colonisé qu’en pleine maturité de civilisation. Le Pérou et le Mexique confirment aussi ce fait, car là encore d’innombrables vestiges témoignent d’un passé grandiose et civilisé. D’ailleurs, Égyptiens et Incas reconnaissaient que toute leur science venait des Atlantes. Les Égyptiens les avaient surnommés les dieux, les Incas, fils du soleil, expression identique ·comme symbole de respect. D’autre part, les Égyptiens racontaient que la base de leur religion était cette fameuse Table d'Émeraude, où des sages atlantes avaient condensé toute la vérité d’alors. Cette table, apportée en Égypte par Hermès, devint la Loi d’après laquelle les Chaldéens établirent leur morale et dont Moïse se servit pour dicter à son peuple le célèbre décalogue. Les Grecs eux-mêmes admirèrent la Table d'Émeraude, qu’ils appelaient table de Mercure, le Messager des Dieux (ou Atlantes) et Pythagore composa au sujet de cette table les fameux vers dorés. La morale a contenue dans cette table est fort belle. On la retrouve d’ailleurs dans toutes nos religions. Elle proclamait le respect dû à un être suprême, à une cause première, universelle, omnipotente. Ce Dieu se révélait à nous par la vie et les forces supérieures qui, combinées, en sont l’âme. Ces forces étaient au nombre de quatre. Ainsi l’on retrouve là le quartenaire dans l’unité, ce principe de l’ésotérisme égyptien et hindou, et que de nos jours la Kabbale a perpétué. La pyramide quartenaire par la base, une par le sommet, était le monument symbolique de cette vérité religieuse, le grand temple où l’on recevait l’initiation de la science transcendante. Mais ce Dieu invisible, omnipotent, se manifestait d’une façon plus tangible pour les êtres terrestres par les astres. Aussi l’homme devait respecter les astres, les saluer avec admiration comme des preuves matérielles de la puissance de la cause première. Puis parmi ces astres il en était un qui symbolisait au premier chef cette puissance, car les Atlantes avaient remarqué que les rayons solaires distillaient la vie et que là où il n’y avait point un peu de soleil, il n’y avait point de vie. Aussi ils avaient adoré le soleil tout particulièrement et l’«avaient proclamé le Dieu des dieux. Donc leur religion était à la fois philosophique et scientifique. Mais il est certain que ces données abstraites n’étaient l’apanage de la compréhension que de quelques uns. Le peuple se contentait d’être bédéiste. Il adorait les étoiles, le grand homme sidéral, comme la manifestation du grand moteur universel, dont on ne devait même pas essayer de pénétrer le mystère, tel de nos jours l’adoration de nos femmes pour les saints, et leur profond respect pour l’inviolable mystère de la Sainte Trinité. En somme, les Atlantes ont proclamé, bien avant nos savants modernes, la grande vérité de l’Influx solaire. Pour eux, le soleil était l’instrument vital du grand tout. Aussi le culte du soleil fut 'il un des plus importants parmi ceux qui florissaient en Atlantide. On lui construisait des temples gigantesques aux salles formidables, aux plafonds soutenus par une forêt de piliers carrés et rarement circulaires. Ces temples étaient plus monstrueux encore que ceux que nous voyons en Égypte et qui sont d’une architecture analogue. Sur l’autel un grand soleil d’or resplendissait, et disposé de telle façon que chaque matin le premier rayon solaire vînt s’y mirer. Les temples incas et le culte qu’on y célébrait sont les vestiges des cérémonies religieuses atlantes. Puis sur les montagnes on disposait des cercles de monolithes. Ces grandes pierres étaient au nombre de douze. Chacune d’elles symbolisait un signe du zodiaque et leur disposition était telle que le premier rayon solaire devait frapper la pierre symbolisant le signe zodiacal, où alors il trônait. Ainsi ils avaient en quelque sorte un calendrier sidéral indiquant la position du soleil dans sa course à travers la zone zodiacale. Comme, ici-bas, le feu est le symbole le plus pur du soleil, on avait institué le rite du feu. Il se célébrait d’une façon analogue à celui que pratiquaient les Aryens. Des prêtres spéciaux étaient voués au soleil. Il avait aussi ses prêtresses, ayant fait vœu de chasteté, et chargées d’entretenir le feu d’une façon perpétuelle sur l’autel. Les vestales ne sont que les filles des prêtresses atlantes et l’adoration perpétuelle de notre culte catholique n’a point d’autres origines. D’ailleurs, au Pérou et au Mexique, l’on a retrouvé aussi des prêtresses sacrées chargées du culte du feu. Ainsi l’Atlantide a généré la plupart de nos rites, que l’évolution des idées, les usages, conséquences du climat, ont sans doute modifiés, transportés d’un plan sur un autre, mais non étouffés. Et il est curieux de constater que le principe des congrégations religieuses actuelles, basé sur le célibat, est d’origine atlante. Nos religieuses ne sont que les filles du soleil qui, selon l’ésotérisme, s’est incarné en Jésus, le Sauveur.